ONORIENTOUR

La Rihla de la Rihla : le nouveau projet d’ONORIENT

PAr

En 2018, ONORIENT est de retour avec un tout nouveau projet  la Rihla du documentaire Rihla Son objectif est de faire voyager le documentaire Rihla pour une série de projections débats qui interrogent la notion d’arabité à la lumière de témoignages croisés d’artistes et de spectateurs.

Chyno, au confluent d’influences

PAr

Chyno est en effet un syro philippin installé au Liban. Déjà, l’équation n’est pas anodine. Nous ne sommes pourtant pas au bout de nos surprises. Le jeune homme nous explique en effet qu’il est né en Syrie mais a grandi en Arabie Saoudite puis étudié au Liban et travaillé quelques années en Europe.

Beit Waraq, maison en papier nomade

PAr

D’une manière générale, la philosophie de l’espace repose sur l’idée d’aller chercher les gens pour les ramener à l’art, au lieu d’attendre que l’inverse se produise. La maison en papier se transporte ainsi au gré du vent, pour attirer non initiés, enfants, amateurs et sceptiques.

Zeid Hamdan, dénicheur de talents

PAr

Dans les coulisses des carrières musicales les plus prometteuses, Zeid Hamdan fait partie de ces rares avant-gardistes qui ont initié la scène musicale alternative du Liban et d’ailleurs. Yasmin Hamdan, Meryem Saleh ou encore Maii Waleed font partie de la liste de ses protégées qui ont à leur tour su voler de leurs propres ailes.

Y-Crew, la famille du Hip Hop alexandrine

PAr

Le son de Y crew est une musique de rue », brute et authentique et c’est la première expérience de Hip Hop dans toute l’Egypte. Depuis, le rap a fait des émules, et c’est justement l’idée d’accompagnement et d’encadrement qui a poussé le goupe a construire le nouveau studio que nous visitions justement ce jour là.

Medrar for contemporary art

PAr

Medrar est une plateforme d’échange et un lieu de rencontre physique à l’affut de jeunes talents novateurs en art vidéo et films expérimentaux. Grâce à son festival, Medrar encourage des projets prometteurs et les intègre à des réseaux qui les promeuvent à l’échelle internationale.

La Maison de la plage : Mystère, art et poésie

PAr

Des maisons blanches et bleues, un lit de sable et l’infini marin. Tel est le tableau qui s’offre à nos yeux pour notre deuxième journée dans la capitale tunisienne. D’un tableau à l’autre, nous sommes accueillis par Hajer Azzouz dans sa « maison de la plage » où trônent, suspendues, des photographies en noir et blanc qui débordent de subtilité.

N3rdistan : Fief du lyrisme engagé

PAr

De nature calme, Walid Benslim dégage une sérénité touchante. Lorsque nous l’avons rencontré à la 16ème édition de L’Boulevard, rien ne nous laissait croire que le garçon, aux cheveux frisés et au sourire placide qui se trouvait devant nous, avait fait ses premières armes dans des formations de métal et de rap.

[RIHLA 2.0 : RÉCIT CROISÉ] – Maroc – Jour 6

PAr

Avec Omar Souleyman en fond sonore, nous parcourons en voiture les rues saturées de Casablanca sous un soleil aveuglant.
Casablanca, c’est la ville où les contrastes peuplent les rues et les Klaxons font presque partie du paysage musical. En parcourant les rues de la capitale économique, on ressent son caractère industriel, bétonné, impersonnel.

[Rihla 2.0 : Récit croisé] – Maroc – Jour 3

PAr

C’est seulement dans les profondeurs de l’ancienne médina que nous avons réussi à atteindre le tombeau d’Ibn Battouta. Notamment grâce aux conseils des garçons du quartier qui, à la sortie de l’école, s’improvisent guide à chaque nouvelle occasion. Une pancarte à la porte du tombeau indiquait le numéro du fqih Mokhtar qui nous a préconisé au téléphone de revenir aujourd’hui.

Hicham Gardaf, le poète de l’image

PAr

Des quartiers du cœur battant de la médina, aux banlieues à l’urbanisation grouillante, Hicham observe et capture les métamorphoses aussi bien sociales qu’urbano culturelles. Son regard est celui d’un natif, avec un esthétisme qui attire l’œil mais non sans une vision profonde des sociétés qui l’entourent.