Meoz : fougueux et énergique


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3 jours de studio, 7 chansons et 10 jours de préparation auront suffi à Meoz pour marquer leur retour d’une pierre blanche. Le groupe qui existe depuis plus de 12 ans, a une trentaine de compositions originales et plus d’un tour dans son sac. Zoom sur un groupe d’amis avant tout.

Une envie musicale, une passion pour les mots et les notes, des sons mélancoliques, des paroles fluides qui parlent d’elles mêmes, le tout amené par trois amis musiciens que tout sépare artistiquement et  pourtant. Meoz a vu le jour en 1999 après que le chanteur et guitariste Mehdi El Omari aient décidé de tout plaquer pour se lancer dans une carrière musicale. Influencés par Nirvana et Metallica à l’époque, ils trouvent leur inspiration chez celui qui deviendra leur père spirituel  : Bob Marley.  C’est donc tout naturellement qu’ils mélangent ses deux univers Rock –Reggae pour donner naissance à  des compositions personnelles et originales qu’une rencontre en 1999 va faire passer du simple projet imaginé à la réalité.

En effet, Meoz se concrétise quand  Nizar Najmi, bassiste du groupe de hard rock  à succès Syncop et passionné de Dream theater, Iced earth et Jethro se joint  à l’aventure. Le duo complice compose ensemble,  idées sur idées, riffs sur riffs. L’univers musical est dessiné, même si un monde sépare les deux musiciens puisqu’une trentaine de titres sont  en boîte entre 2001 et 2011. Année où le groupe trouvera la pièce manquante du puzzle en Xavier Sarazin, batteur de jazz issu de la célèbre école de batterie :  Dante Agostini.

 

Une touche jazz, une énergie rock métal et une inspiration reggae donne un nouveau souffle au groupe dont le sigle Meoz provient des initiales du fondateur du groupe, chanteur, auteur et compositeur Mehdi El Omari. Un souffle et une alchimie du son, qui 12 ans après sa formation permet d’enregistrer 7 titres en 3 jours de studio, après 10 jours de travail.  De Words à Thin Line en passant par Mother Earth et Lost, les chansons se suivent et ne ressemblent pas, mêlant énergie, simplicité, subtilité et finesse. « Je n’ai pas vraiment de rituel. Des fois les mots viennent du néant, des fois une suite d’accords m’inspire une mélodie qui à son tour m’inspire des mots. Souvent, un mot ou une phrase donnent naissance à un texte comme ce fut le cas pour Oblivion. Il m’est arrivé d’écrire des textes en 5 minutes. Il m’est aussi arrivé de commencer un texte et le terminer un an après » explique le chanteur aux textes écorchés vifs. L’aventure de Meoz est également multiculturelle puisque la chanteuse espagnole Diana Feria s’empare des chansons pour y ajouter une touche harmonique des plus efficaces. Originaire de Tenerife mais dont les racines vénézuéliennes lui donnent cette pétillance latine, la chanteuse à talent participe en duo avec Mehdi El Omari, sur un titre phare de l’album : Lost, chanté en anglais et en espagnol.

Meoz renaît. 2013 est une charnière qui prépare à 2014 puisque album et tournée seront au rendez-vous, toujours sous le signe de l’amitié qui ose.

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