Layali Paris, turbulences culturelles et sonores

Vendredi 9 septembre, le New Morning accueillait la première des soirées « Layali Paris », benjamine d’une longue série de soirées électro-arabique.

Pour cette soirée de lancement, Ines et Kenza (IK – Turbulences culturelles), également fondatrices du festival « Pèlerinage en décalage », ont brillamment réussi leur pari !
Une salle bondée, une ambiance électrique et des performances turbulentes.

Coup d’éclat dès la première partie

Paris – Beyrouth – Damas impose un style unique. La ligne mélodique de son qanûn oriental (Yaman Suheim) superposée à un fond électro arabique soft (Hadi Zeidan) nous entraîne sur le chemin d’un voyage riche qui se poursuit visuellement avec la projection de séquences de films orientaux en noir et blanc. Dialogue sonore entre la tradition des instruments et la modernité des platines, le duo Yaman Suheim et Hadi Zeidan nous transporte l’espace d’une soirée.

Paris-Beyrouth-Damas © Mehdi Drissi / ONORIENT

Paris-Beyrouth-Damas © Mehdi Drissi / ONORIENT

Vient alors le tour de Shadi Khries, percussionniste des groupes Autostrad et Acid Arab, qui partage la scène avec celui qui lui a donné envie de revenir à la musique, Guido Cesarsky (aka Guido Minisky) aux platines. Les rythmes s’enchaînent et le public se déhanche sur les sonorités orientales posées judicieusement sur les éclats électroniques de Guido. Subtilisation finale des platines par Shadi qui met un point à la soirée.

Un point virgule plutôt puisque les soirées Layali Paris n’ont pas dit leurs derniers mots.
Affaire à suivre !

Ines Branche de Rosier Kenza Aloui et Shadi Khries par Mehdi Drissi

Ines, Kenza et Shadi à quelques minutes du clap de fin © Mehdi Drissi / ONORIENT

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