Cachez-moi cette virilité que je ne saurais voir !

Crédit photo : Scarlett Coten

Il n’est pas ici question de déconstruire la masculinité actuelle de l’homme dans le monde arabe, loin de là. Mais plutôt d’interroger le bien fondé de notre masculinité, d’où elle trouve son origine, et son impact sur la gouvernance de nos pays. Durant les dernières années, différents cinéastes, artistes et auteurs ont essayé tant bien que mal que de mettre à nu cette dite masculinité qui repose sur une virilité présentée inébranlable.

Habitant dans un quartier populaire marocain, j’ai souvent l’occasion – malgré moi – d’assister à une prise de bec musclée entre deux individus qui, à tour de rôle, font de leur mieux pour essayer d’atteindre moralement puis physiquement l’autre.  Ainsi, avant d’en venir aux mains, l’on a droit à différentes injures qui fusent de part et d’autre. Les sortes d’injures et d’insultes qui reviennent le plus souvent ont tous pour principal objectif de toucher l’honneur de la personne. Considérant l’honneur comme composante essentielle de la personnalité de l’Homme mâle et dont il ne saurait se séparer. Les éléments constitutifs de cet honneur sont nombreux, mais dans le cas qui nous intéresse, les éléments qui sont pointés ont tous rapport avec sa virilité, sa sexualité et sa capacité à être à la hauteur sexuellement parlant. Il y a aussi un autre point à souligner et qui contribue à toucher l’honneur d’un homme, c’est de le faire en public. L’homme y voit comme une atteinte à sa réputation, à sa personne et à tout ce qui peut faire de lui ce qu’il est.  Dans une étude à propos de l’injure et son rapport avec la société et l’Islam, la chercheuse Evelyne Larguèche [1] relève un point qui n’est pas de moindre importance : « L’accusation de fornication est en effet extrêmement intéressante en ce qu’elle illustre bien la nature des perturbations, des déséquilibres mêmes que des propos injurieux, mettant en cause la conduite sexuelle des destinataires, peuvent entraîner, à titre de conséquences […] On passe insensiblement du "péché de langue" à l’"atteinte à l’honneur", atteinte qui par son effet, est particulièrement révélatrice d’une certaine conception de l’honneur. » En effet, que cela soit au Maroc ou dans un autre pays du monde arabe, la question de la virilité de l’homme a été en tout temps étroitement liée à la question de l’honneur. Toucher à une virilité, c’est oser atteindre l’honneur de l’homme ainsi que toute sa personne. Cette virilité présentée comme sacrée a pendant les dernières décennies, surtout en période post-indépendance, été pour la plupart des hommes source de pouvoir mais aussi d’oppression. Nous verrons dans ce qui suit par le biais de quoi se manifeste cette masculinité exagérée.

Qui est cet Homme viril ?

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Crédit photo : Scarlett Coten

Il existe dans le monde arabe, du Maroc, jusqu’en Arabie Saoudite, passant bien évidemment par l’Egypte et d’autres pays, une tendance devenue générale et naturelle avec le temps : le mâle est celui qui fait la société. L’homme viril est tout ce qui fait aujourd’hui un pays. L’homme viril est ainsi le père de famille, citoyen de la classe moyenne, oppressé au travail par son patron, soumis aux aléas économiques de son pays et de sa pittoresque situation financière et qui, le soir, décide de faire sa propre loi dans le seul lieu où cela lui est permis, à savoir son propre foyer. L’homme viril est aussi le policier, souvent lui aussi oppressé par ses supérieurs, obligé de courber l’échine, touché dans son amour-propre et qui ne ratera par l’occasion que de déverser toute sa haine de la condition humaine sur le premier citoyen qu’il croisera. L’homme viril est aussi ce jeune homme, qui rêvait il n’y a de là que quelques années de belles voitures et de splendides villas et qui, subitement se voit exclu de sa propre société, il ne sert plus à rien, il est juste là perdu à essayer de trouver un quelconque repère. Il n’arrive toujours pas à trouver du travail, enchaîne les petits boulots tous aussi indignes les uns que les autres. Obligé d’avoir une stabilité financière pour se marier, – comme c’est souvent le cas en Egypte -, obligé aussi de se marier pour pouvoir jouir à son bon vouloir et sans peurs au ventre, du corps d’une femme. La virilité ici en prend un coup dans la mesure où le jeune homme viril se rend compte petit à petit qu’il n’est rien aux yeux de tous, et qu’il ne sera jamais rien vu que son avenir est d’ores et déjà condamné. Il ne lui reste peut-être comme seule solution que l’immigration, là où encore commencera la rude épreuve de l’intégration et où, encore une fois, son amour-propre en pâtira. L’homme viril peut aussi être le gouvernant arabe, autoritaire le plus souvent, rabaissé sur la scène internationale par les grandes puissances, obligé d’oublier ses idéaux et principes d’antan, de l’époque où il se permettait de rêver, obligé au lieu de ça de devoir s’adapter avec des oui-oui aux aléas de la géopolitique actuelle. Le gouvernant arabe ne trouvera dès lors que l’oppression de son propre peuple comme seule issue afin de prouver sa virilité et sa supériorité sur le commun des mortels. Refuser les avis contraires, refuser toute opposition à ses réalisations, car le faire ce serait s’opposer à sa personne que tout homme devrait vénérer.

La virilité masculine et la condition féminine

Crédit photo : Scarlett Cohen

Crédit photo : Scarlett Coten

Tout juste récemment, sur ONORIENT, nous avions publié la revue d’un court-métrage égyptien qui revenait sur la problématique du harcèlement sexuel en Egypte. L’auteure de l’article et l’auteur de la vidéo se sont mis d’accord sur un point : s’il y a harcèlement sexuel, c’est principalement question de libido, de manque d’éducation sexuelle mais aussi de l’âge tardif du mariage. En bref, c’est parce que l’école et les parents véhiculent l’idée qu’il ne peut y avoir de sexe en dehors de l’institution du mariage. Et c’est ce manque de relations sexuelles qui entraînent indubitablement les hommes égyptiens, pauvres ou riches, à harceler et à nourrir une véritable obsession vis-à-vis du corps de la femme, dérapant certaines fois vers ce qu’il y a de plus tragique. Après publication de cet article, beaucoup de personnes, pour la plupart de sexe masculin, se sont indignés du fait qu’il ait été choisi de simplifier la chose de cette sorte. L’homme égyptien harcèle parce qu’il manque de sexe ? Parce qu’il n’arrive pas à assouvir ses envies et parce qu’il n’en est tout simplement pas capable, considérant les circonstances particulières de sa propre société ? Pour la plupart, les raisons du harcèlement ne devaient pas être là, qu’il convenait alors et plutôt de chercher ailleurs, peut-être dans la pauvreté et la corruption de l’Etat. En bref, des raisons économiques qui n’avaient rien à avoir avec des considérations subjectives et des problèmes enfouies en l’homme lui-même. Ce qui nous intéresse le plus, c’est le refus de prendre conscience d’une évidence qui, à coup sûr, amputera à l’homme deux choses sacrées chez lui : sa virilité et sa capacité à être maître de ses pulsions et de son corps.

Dans le cadre d’une étude fouillée [2] à propos de la honte et du système d’honneur en Méditerranée, l’auteure, Julie Alev Dilmaç, relève un point qui pourrait nous intéresser dans ce que nous avons à traiter ici, à savoir la question du harcèlement sexuel et l’hostilité à l’encontre des libertés des femmes et leur rapport avec la virilité masculine. L’auteure rappelle dans son étude que chez des bédouins du nom d’Awlad Ali d’Egypte, l’honneur nommé sharaf se réfère à de nombreuses valeurs dont la principale correspond à une conception selon laquelle, le « vrai homme », ne doit en aucun cas céder à ses pulsions sexuelles, ce qui le rendrait dépendant d’une femme, signe de faiblesse conduisant au déshonneur ultime. L’auteure continue dans sa lancée en précisant « D’ailleurs, cette caractéristique est, d’après les bédouins, le propre des Égyptiens, considérés comme de « sang mêlé et impur » et trop laxistes avec les femmes, du fait de leur exposition jugée trop intime avec elles dans l’espace public. Cette situation ne convient pas à la structure de la société bédouine, dans laquelle les femmes étant perçues comme étant impures par nature, se doivent d’être soumises, et de respecter la séparation des espaces distribués selon les sexes. Ici, une autre caractéristique de l’honneur fait surface : l’honneur est associé à la réserve et à la pudeur (hasham) plus qu’à la honte. Cette humilité doit être l’attribut de la femme de la communauté bédouine. Cette position subordonnée est définie à travers son comportement, son silence et l’évitement des contacts avec un supérieur, mais aussi à travers le code vestimentaire, qui l’oblige à porter un voile et une ceinture rouge. » On remarque ici que chez ces hommes la principale tare d’un vrai homme serait de perdre la pleine capacité de ses propres pulsions et d’aller jusqu’à être dépendant d’une femme, ou plutôt dépendant de la beauté de son corps et de sa sensualité. On comprend ici très clairement l’hostilité vis-à-vis des femmes en robes, en débardeurs ou en mini-jupes et qui, aux yeux des hommes égyptiens – et pas que ! -, commettent un grand crime en choisissant que de sortir dans l’espace public avec. Il n’est clairement pas question d’enseignements religieux à suivre, de 3awra que les femmes doivent cacher. Ces deux principes ne sont en final qu’un argumentaire tenu par les hommes pour empêcher toute femme que de le rendre faible. Et c’est pour cette principale raison qu’il ne sera jamais aisé d’avoir de véritables avancées en ce qui concerne les droits des femmes à tout d’abord exercer des droits naturels, tels que le droit de se promener, de sortir librement, ou le droit que de conduire ou de voyager seule, et encore moins le droit que de disposer de son propre corps.

Comme l’analyse si bien cet article publié sur Arabsthink [3], on pourrait très bien avoir quelques courageuses décisions en faveur des femmes de la part des autorités au pouvoir dans différents pays arabes, et cela ne serait au final, non des réformes profondes de la condition féminine dans ces pays, mais uniquement des messages à l’adresse des pays occidentaux et des institutions internationales.

L’homosexualité et la virilité de l’homme

Crédit photo : Scarlett Coten

Toujours dans le cadre de cette approche, par le biais de laquelle il nous est permis de constater que la pire chose qui saurait arriver à un homme arabe est que l’on se permette de remettre en question sa virilité. Et encore moins s’il est question de parler de sujets sensibles qui ont directement rapport avec sa condition d’homme fort de la situation, d’homme virile capable.

Mohammed Leftah est un auteur marocain qui, à mon humble avis, n’est pas assez lu. Ledit auteur a laissé nombre d’ouvrages derrière lui, et ce n’est que quelques années avant son décès qu’ils se sont fait connaître. L’un de ses plus beaux romans est sans nul doute celui qui lui a permis de gagner le Prix marocain Mamounia à titre posthume, à savoir Le Dernier Combat du Capitaine Ni’imat, livre malheureusement introuvable au Maroc ! Ce livre, que tout un chacun devrait se procurer et lire le plus assidûment possible, relève à lui seul toutes les problématiques que pourraient soulever cet article et le sujet que nous avons à traiter ici. Le livre revient sur l’histoire du captain Ni’mat, ancien aviateur cairote qui, âgée de soixante-cinq ans, mène une paisible vie avec son épouse dans un quartier bourgeois du Caire. Tout va pour le mieux, un train de vie quasi monotone entre la piscine, sa maison et son épouse. Le tout est en parfaite harmonie avec son âge, un âge où le temps lui-même profite de l’instant présent et des minutes qui s’écoulent et qui ne sont pas comptées. Tout allait continuer pour le mieux jusqu’à ce que le capitaine Ni’imat fasse la surprenante découverte d’une particularité en son être. Son homosexualité. Cela se manifeste à la piscine lorsque de jeunes éphèbes viennent à troubler les courbes ondulatoires d’une piscine mais aussi et surtout, lorsque le vieux cairote s’entiche d’un jeune nubien du nom d’Islam. Le tout bouscule, le tout change et une nouvelle vie se dresse devant cet ancien symbole de la virilité cairote, cet aviateur. J’avais déjà écrit en 2012, une année après le déclenchement des révolutions du printemps arabe, ce qui suit [4] : Ecrit il y a de là bien des années et tout juste paru en 2010, deux années après la disparition de Mohamed Leftah, Le Dernier Combat du Capitaine Ni’imat s’avère être prémonitoire, un livre futuriste abordant un sujet plus que jamais d’actualité en ces temps où la senteur des fleurs du printemps arabe n’a toujours pu se dissiper. Car c’est tous les régimes arabes, leur essence et leur pouvoir que Leftah vient ici ausculter. En mettant un aviateur comme personnage principal qui ira jusqu’à s’enticher d’un nubien pour découvrir au grand jour son homosexualité, c’est tout le symbole de la virilité que Leftah, avec sa plume bien délétère cette fois-ci, désacralise. Une virilité qui a, au fil des années, laissé apparaître des patriarches, des dictateurs et des zaïms cherchant à jouir du statut viril qui leur est conféré. En se faisant homosexuel passif de l’histoire, l’aviateur symbole de la magnificence du sexe mâle est tout simplement cible d’une critique acerbe de la gouvernance arabe en notre siècle. Une gouvernance qui a toujours su être du côté du mâle, prônant l’ignorance bien loin du savoir et de la sensibilité et prônant aussi l’oppression de la femme, sa bassesse et son inutilité dans la société arabe. Le personnage principal vient aussi en l’histoire, à se faire sodomiser par son servant. Ici, Leftah vient à utiliser la sodomie pour expliquer leur impuissance face à l’occident, face à cette contrée lointaine qui ne cesse d’avancer au grand désespoir des pays du monde arabe.

Ce qui nous intéresse le plus, c’est le refus de prendre conscience d’une évidence qui amputera à l’homme deux choses sacrées chez lui. Sa virilité et sa capacité à être maître de ses pulsions et de son corps.

En d’autres termes, il est à noter que jusqu’à nos jours encore, il n’est jamais facile d’aborder le thème de l’homosexualité dans les sociétés des pays du monde arabe. Tant sur le plan culturel, artistique que sur le plan politique. Ce n’est pas que la pratique soit étrangère à notre civilisation, au contraire, le dire serait paraître de mauvaise foi, l’homosexualité a en tout temps été présente dans notre civilisation, à savoir la civilisation arabo-musulmane. Outre sa citation dans le coran, c’est aussi toute une histoire et culture qui ont en été influencées. En effet, le journaliste et chercheur marocain Abdellah Tourabi a raison de souligner dans un de ses articles [5] que trop souvent on a répandu « l’idée considérant l’homosexualité comme une mode étrangère, une perversion occidentale […]. Pourtant, une histoire musulmane de l’homosexualité existe et elle éclaire différemment l’évolution des sociétés musulmanes et leurs rapport avec la sexualité et le plaisir. » Il n’est jamais donc évident que de vouloir parler de ce sujet qui fâche plus d’un. En réalité, l’Islam n’est pas le principal obstacle pour ce faire, mais n’est plutôt qu’un élément de l’argumentaire soulevé par des personnes qui n’assument pas le fait que la virilité des hommes arabes soit bafouée quand il s’agit d’aborder le sujet de l’homosexualité. Le faire, c’est faire accepter dans l’imaginaire collectif qu’un homme peut-être défini par autre chose que sa sexualité. Et qu’après tout, la sexualité n’est qu’affaire personnelle et non fondement de toute une société.

Lisez Ya habibi… let’s talk about sex

Quel Homme voulons-nous bâtir ?

Ici, on est en droit, en tant que jeunes citoyens d’un pays qui se dit appartenir au monde arabe, que de poser sur la table quelques questions auxquelles il conviendrait de répondre à l’avenir. Le poète et écrivain marocain, Ahmed Bouanani, n’avait pas tort lorsqu’il écrivait dans un de ses poèmes qu’on retrouve dans le recueil Les Persiennes « Vois-tu nous avons d’abord bâti dans du sable, le vent a emporté le sable. / Puis, nous avons bâti dans du roc, la foudre a brisé le roc. / Il faut qu’on pense sérieusement à bâtir dans l’homme. ». L’idée de cet article était tout d’abord de faire un modeste constat d’un élément parmi tant d’autres, sur lequel on se fonde actuellement pour définir un citoyen. Mais l’idée plus générale et qui nous sera à coup sûr utile serait de commencer à faire ici et là quelques ébauches concernant un plus large projet qui saura répondre à la question de : sur quelle base voulons-nous bâtir le citoyen, de façon générale qu’il soit masculin ou féminin ? Par là, j’entends un citoyen progressiste qui saura contribuer à l’instauration d’un Etat moderne, respectueux des droits et surtout démocratique.  Aujourd’hui, dans la plupart des pays arabes, et comme il nous a été donné de le démontrer ci-dessus la personnalité du citoyen repose en pratique et essentiellement sur sa sexualité, surtout lorsqu’il est question d’un homme. Or, accepter de fonder une personnalité sur la sexualité, c’est tout d’abord, et il est évident, amoindrir l’importance de la femme dans la société moderne. Dans une société progressiste, il devrait être, entre autres, question d’instaurer une parfaite égalité entre les deux sexes. Et quand je parle de ce principe, ce n’est pas seulement mon avis personnel ou l’arbitraire d’une certaine partie de la société qui l’instaurera, mais il est plutôt question ici d’un sens des mouvements d’émancipation qui parcourent l’Histoire de tous les pays, sans exception aucune. Et le monde arabe ne saura être compris comme spécificité du simple fait de sa religion – nous avons pu le voir lors du printemps arabe -. On devrait aussi rappeler que la société et le pays ne se font pas par le simple désir d’hommes faisant valoir leur virilité, leur capacité à mener des guerres et à oppresser autrui et voisins, mais la nation se fait plutôt par le travail de femmes et d’hommes qui remettent question le préétabli, revendiquent des droits universels, s’instruisent, et acceptent tous, sans aucune discrimination, de penser ensemble la société de demain. Société égalitaire où la femme et l’homme participent, chaque jour, à son édification et à sa pérennité. Alors là, la question se pose : sur quoi fonder alors le citoyen ? L’origine ? La religion ? L’appartenance ethnique ? Et plus généralement la culture ? Non. Le faire serait donner voie à toute sorte d’exclusion, de racisme et de communautarisme. Ces trois éléments, sources de nombreuses récupérations politiques et de conflits ne sauraient contribuer réellement à l’édification d’un nouveau citoyen, en l’occurrence celui du XXIe siècle, et non celui d’autres siècles, et d’autres idéaux. Il convient alors ici de trouver des valeurs communes qui sauront, au contraire d’autres éléments, nous lier tous, avec notre diversité, et nous unir dans le cadre d’une nation forte. Mais là, bien entendu, il n’est question que d’une très superficielle et modeste ébauche. Le travail est à faire à l’avenir et ailleurs certainement.

Les photos de cet article sont tirées de la galerie de Scarlet Coten. Consultable ici.

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