[RIHLA 2.0 : RÉCIT CROISÉ] – JORDANIE – JOUR 30

La couleur blanche des pierres, qui donne à la ville un beige crémeux et uniforme est la première chose qui capte notre regard. A chaque hauteur, sur chaque balcon, les vues s’offrent beiges à plein jour et scintillantes la nuit venue.

Chyno, au confluent d’influences

Chyno est en effet un syro philippin installé au Liban. Déjà, l’équation n’est pas anodine. Nous ne sommes pourtant pas au bout de nos surprises. Le jeune homme nous explique en effet qu’il est né en Syrie mais a grandi en Arabie Saoudite puis étudié au Liban et travaillé quelques années en Europe.

Mae Ibrahim Abdel Sater ou la nostalgie d’une époque

En dévoilant la ville à travers le regard nostalgique de ses habitants et en dépoussiérant les pièces historiques qui la commémorent, la jeune fille cherche à capturer ce souvenir beyrouthin qui flotte dans l’amnésie collective.

Beit Waraq, maison en papier nomade

D’une manière générale, la philosophie de l’espace repose sur l’idée d’aller chercher les gens pour les ramener à l’art, au lieu d’attendre que l’inverse se produise. La maison en papier se transporte ainsi au gré du vent, pour attirer non initiés, enfants, amateurs et sceptiques.